LA CNL

Créée en 1916, la Confédération Nationale du Logement est la première organisation nationale de défense des droits et des intérêts des habitants. C’est aussi une association agréée de consommateurs.

La Confédération Nationale du Logement milite pour un droit au logement pour tous, accessible et de qualité, des services publics de proximité, un habitat durable et maîtrisé.

  • 80 000 adhérents,
  • 800 élus dans les Conseils d’Administration des organismes HLM et des Entreprises publiques locales (EPL) représentant les locataires,
  • 4600 amicales de locataires et d’habitants disséminées sur tout le territoire français
  • 94 fédérations départementales
  • 18 associations régionales

Les dates clés :

1916  - Naissance de l’Union Confédérale des Locataires de France et des colonies (UCL).

1946  - L’UCL fait place à la Confédération Nationale des Locataires, des usagers de l’eau, du gaz et de l’électricité lors du Congrès de la reconstitution à Levallois-Perret. Dans les années 60, la CNL oeuvre à la création du collectif HLM à Issy les Moulineaux.

1964 -  La CNL adhère à l’Alliance Internationale des Locataires.

1973  - L’association s’ouvre aux personnes accédant à la propriété de leur logement et devient la Confédération Nationale du Logement (CNL).

1979  - Premières élections dans les offices d’HLM. Retour des administrateurs locataires dans les Conseils d’administration des Offices HLM. La représentativité de la CNL est reconnue lors de ces élections avec 52 % des voix.

1980  - La CNL est agréée association de consommateurs.

Elle défend : 

  • un logement accessible à tous. Pour l’abrogation de la loi Boutin qui remet gravement en cause le statut d’occupation des locataires. Pour l’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’eau, de gaz, d’électricité
  • la priorité au logement social. Pour la construction annuelle de 250 000 logements locatifs accessibles à tous. Pour la mise en œuvre d’un véritable service public du logement et de l’habitat.
  • les consommateurs et les habitants de demain. Pour des énergies et des transports renouvelables et abordables. Pour des investissements publics massifs en matière de développement durable.

Elle combat : 

  • les saisies et les expulsions,
  • les hausses de loyers et de charges,
  • la ségrégation sociale et spatiale,
  • l’habitat insalubre,
  • la privatisation des services publics.